Te voici arrivé au bout de ton parcours; mais tu n’es pas au bout de tes peines!
J’espère que tu goûtes tout le sel de l’aventure...
Si, sur mes traces, tu grimpes l’étrange chemin qui s’enroule vers la
Chapelle Saint-Léon,
tu pourras, à perte de vue, prendre la mesure de la forêt.
Tu devineras au loin, dressées comme des vigies aux aguets, les tours du
Haut-Barr où ton périple a commencé.
N’est-il pas savoureux que ton long chemin à travers la France t’ait
ramené quasiment au même endroit ?
Que d’Alsace, ton navire échoue en Lorraine, au coeur d’un labyrinthe
sans murs, sans toit, sans passages, peuplé de mouvantes ombres végétales, et surtout de toutes les
imaginations chimériques des hommes ?
Comme dans toutes les grandes forêts, des légendes courent ici depuis la
nuit des temps, déformant un passé ancestral, ou lancées par quelque plaisantin sans
scrupules, voire engendrées par la crédulité même de ceux qui veulent croire...
Hommes jadis, venus ici pleins d’aplomb pour chercher fortune, des gnomes
indistincts errent dans la forêt, ayant oublié jusqu’à leur nom, usé jusqu’au manche la bêche avec
laquelle, autrefois, ils faisaient vivre femme et enfants par le travail de la terre.
Combien en ai-je croisé dans ces chemins, de ces misérables, patinés par les années au point d’avoir pris la couleur de l’humus,
fouillant comme des rats d’absurdes galeries, ou pire, fous à lier, ne cherchant plus rien, mais montant la garde
autour de temples imaginaires, prêts à ferrailler à mort contre de fantomatiques agresseurs,
tressaillant sous la lune au moindre craquement de brindille, s’illuminant soudain en entendant des oracles dans chaque
ironique hululement d’oiseau de nuit ??

J’avais d’abord cherché à enfouir mon trésor en une terre n’appartenant à
personne, afin que toi, découvreur mon ami, tu n’aies aucun compte à rendre à des
autorités. Pour cela, j’avais déterminé le point exact où se rejoignent les terres
de Marmoutier, Dabo et Phalsbourg.
Ce n’était pas une bonne idée : qui sait si ce point quelconque,
aujourd’hui perdu dans la végétation, ne serait pas demain matérialisé par des bornes, auprès
desquelles des ignorants viendraient creuser sans réfléchir ?
C’est donc ailleurs que ce que tu cherches t’attend. Ici, prends
simplement connaissance de ta dernière épreuve :

Un homme, pantalon d’Arlequin, gilet jaune, chemise blanche, est debout devant la fenêtre. Son bras gauche tient un violon, mais sa main droite ne tient pas l’archet, posé sur la table, mais une plume. L’écrin du violon est posé ouvert sur la chaise et contient une partition. Au dos, on observe, entre autres, une cheminée et un lit.
10 124 3 21 935 5 53 27 124 36 2 28 11 16 203 371 44 252
34 7 240 38 935 228 19 166 15 384 24 53 1 935 489 20 166 9
Il te faudra alors éliminer l’ennemi.
2 – 182A – 46A – 2B – 65C – 204E
14 – 204H – 185H – 207H – 1G – 4G – 7F – 38F
Du maître, hiérarchise, puis retiens la demeure et son nom.
26 18 22 23 21 17 3 5 9 6 21 3 12 15 9 21 3 4
Conservant l’ensemble, tu ajouteras l’alité, le musicien du théâtre, l'action qui mène au
séminaire, la ville liée au choix, les limites et leur nature, le prénom de l'inventeur et le code.
Si tu n'as rien oublié, la racine sera proche de la zone.
Le poissonnier t’aidera à y mettre de l’ordre.
Le sculpteur rendra le tout compréhensible.
38 16 48 25 75 114 78 31 91 103 71 90 24 81 6 82 109 50 25 107 22 31 77
115 95 117 117 74 44 87 95 78 71 106 81 20 110 46 92 111 110 53 48 60
108 95 107 116 87 37 85 114 -22 87 119 74 46 111 85 84 74 79 82
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